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mercredi 3 octobre 2012

10 raisons inédites de bloguer

Vous savez peut-être que mon poste de travail en communication a été aboli dernièrement. Je me retrouve donc sans emploi, pour la première fois de ma vie, à errer ici et là à la recherche d'un employeur potentiel. Bien sûr, je veux montrer ce dont je suis capable à une future entreprise qui voudra bien de mes services. Le web regorge de sites populaires de recherche d'emploi : isarta, Le Grenier aux nouvelles, espresso-jobs, Infopresse, lentremetteuse, jobboom et Workopolis. À bien y réfléchir, après avoir fait mon bilan professionnel, j'en viens à ce constat : comment me démarquer face à la concurrence dans le monde de la rédaction? Réponse : PAR MON BLOGUE!

Rédac'Action, c'est mon espace personnel, une façon que peuvent avoir tous mes lecteurs pour mieux me connaître. Pourquoi ne pas l'utiliser au maximum? Le livre m'ayant inspiré ce billet, a été écrit sous la direction de Claude Malaison, président d'ÉmergenceWeb : "Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires?" On y cite les 10 raisons pour lesquelles on blogue en affaires : pour influencer, vendre, informer, apprendre, se définir, réseauter, être vu, communiquer, provoquer et se souvenir.

Voici donc MES 10 raisons pour lesquelles je blogue, dans un contexte d'arrêt de travail.

Raison # 1 :
Pour passer le temps. Me retrouver sans rien faire, après tant d'années consécutives sur le marché du travail, ça peut chambouler un quotidien. Bloguer peut combler ce vide.

Raison # 2 :
Écrire me manque. Mon travail consistait à écrire une bonne partie de la journée : des nouvelles, des avis, des courriels, etc. Bloguer me permet de faire ce que je sais faire de mieux : rédiger.

Raison # 3 :
Pour apprendre. Voilà une des raisons que j'ai volée au livre, dans la section décrite par Mario Asselin. Sans s'en rendre compte, sur le marché du travail, on assimile toutes sortes de notions. On les retransmet autrement, soit dans une conversation orale, soit par le biais de nos écrits. Nos apprentissages tiennent notre cerveau en éveil. Seule à la maison, bloguer m'oblige à chercher les meilleures sources d'apprentissage.

Raison # 4 :
Pour communiquer (Que Marc Snyder me pardonne!). Au travail, on n'arrête pas de communiquer. Avec nos collègues, patrons, fournisseurs, clients. L'interaction y est omniprésente, du moins dans mon cas elle y était. Je ne veux pas ressentir l'isolement, donc bloguer me fait interagir avec des pairs (autres blogueurs).

Raison # 5 :
Pour me faire plaisir. En effet, le mot "plaisir" pris dans le sens de "passion pour l'écriture". S'aimer est si important, il faut prendre le temps de s'octroyer ces petits moments en faisant ce que l'on aime le plus. Bloguer m'amuse parce que je peux jouer avec les mots.

Raison # 6 :
Pour démontrer mon savoir-faire. Quelle entreprise voudrait d'une personne qui n'a aucune compétence? Mon savoir-faire à moi, c'est de bien communiquer mes idées (parfois celle des autres, dans un contexte d'affaires!), et d'accueillir avec plaisir les idées des autres, dans le but d'arriver à un résultat commun. Mon leadership et mon esprit d'équipe me permettent d'y arriver à tout coup! Bloguer permet de vendre mes compétences.

Raison # 7 :
Pour démontrer mon savoir-être. Sans vouloir me jeter des fleurs sur le web (je suis modeste!), on m'apprécie pour mon écoute active, ma bonne humeur, ma minutie et ma discrétion. Bloguer me permet de vous présenter l'authenticité de ma personnalité.

Raison # 8 :
Pour démontrer mon savoir. Je suis une rédactrice-créatrice-auteure-réviseure-communicatrice professionnelle. J'ai plusieurs années d'expérience à mon actif. Je peux tant travailler en communication interne (intranet, journal d'entreprise) ou externe (site web, infolettre et médias sociaux). Rédiger des documents tant pour les relations publiques que pour des besoins promotionnels. Avec 2 certificats en poche acquis à l'Université de Montréal, un en rédaction et l'autre en communication appliquée, je poursuis mes études aux H.É.C. en gestion des ressources humaines. Je désire terminer un B.A.C. par cumul de certificats. J'excelle dans les relations interpersonnelles, d'où mon intérêt pour les RH et la gestion de personnel. J'ai aussi un intérêt marqué pour les voyages - comme vous l'aurez constaté à la lecture de mes billets précédents. Bloguer permet de vous informer sur mes expériences passées.

Raison # 9 :
Pour laisser mon empreinte littéraire. Un autre de mes rêves, hormis finir mon B.A.C., est de publier un roman un jour. Mon esprit de création est en constante ébullition. Qui a dit que la publication n'existait que sur papier? Avec le web, il est maintenant possible de lire en ligne des romans. Sait-on jamais... Bloguer laisse toujours des traces.

Raison # 10 :
Pour croire en un avenir meilleur. S'inventer un futur qui commence par : "Il était une fois, un blogue..." et qui finit par : ... "et elle fut heureuse et eut beaucoup de propositions." Bloguer est un départ pour une destination inconnue qui mérite d'être visitée.

Maintenant que je vous ai exposé pourquoi je blogue, à vous la parole. Dites-moi vos raisons, faites-moi connaître votre blogue et vos motivations à bloguer. Je vous promets une référence gratuite dans un prochain billet... (Marketing 2.0) ;)

mardi 3 juillet 2012

Roses et sexe à Kiel

J'ai piqué votre curiosité par mon titre "allumeur" ? Sans plus attendre, je commencerai donc par vous parler de sexe, puisque c'est le sujet qui a été mis sur le tapis dès notre arrivée à Kiel,en Allemagne, à 8 h 30 le matin.

Kiel pour le sexe
 
Notre guide allemande, Sabine, nous fait passer à travers la ville portuaire. Tout bon port qui se respecte doit accueillir les gens de la mer: matelots et navigateurs désirant se payer quelque plaisir charnel. C'est pourquoi les rues près du port sont peuplées de sexe shop, de bars de danseuses, de coins miteux. L'industrie du sexe fait partie du paysage et enlève un peu le goût aux touristes comme je suis d'aller y déposer mon 2e pied.

Kiel pour tout le reste

C'est en sortant de Kiel que je peux mieux apprécier l'Allemagne nordique. Je m'attendais à voir de rutilantes voitures rouler à 200 km/h. Ce n'est pas le cas. Les Allemands sont plus raisonnables que je ne le croyais sur la vitesse. Ils conduisent sécuritairement. On passe à-travers la campagne allemande, qui n'est pas très différente de la campagne québécoise, avec des champs, des pâturages, des animaux de la ferme. L'exploitation du bétail y est quasi inexistante, sauf pour les vaches laitières, car c'est la production qui coûte le plus cher dans cette région d'Holstein.

Le Château d'Eutin, à Eutin
On passe à pied devant le Château de Plön, situé sur le bord d'un lac, où les limettiers s'étalent de chaque côté de ses chemins privés.

Partout, les roses embaument. Le gouvernement encourage la population à planter des rosiers. Dans les rues, on ne voit que ça. Entre les maisons coquettes.À Plön et à Eutin. Cette visite est calmante et enivrante, comme le parfum des roses.

Après le lunch, on embarque sur un bateau mouche. Ce tour nous amène sur 4 lacs communiquants. Assez endormant comme promenade. À la sortie du bateau, l'autobus nous attend pour aller visiter une usine de soufflage du verre. Je découvre comment les artisans, armés de leurs outils brûlants, peuvent affronter la chaleur torride des fours en été. J'aurais aimé acheter plusieurs articles en verre soufflé à la boutique, mais ma logique me disait qu'ils se casseraient à coup sûr dans mes valises.

De retour sur l'Eurodam, j'observe les goélands sur le pont. Je vous laisse sur cette image, captée au vol avec mon appareil photo.


samedi 30 juin 2012

Stockholm? Avec plaisir!

De l'eau, de l'eau, rien que de l'eau. Stockholm est la capitale de la Suède et son centre-ville est constitué de 14 îles. 57 ponts les relient. Que l'on soit partout, on est sur le bord de l'eau. Le moyen idéal pour s'y promener est, bien sûr, le bateau. On fait le reste à pied.

Je débute ma journée en visitant le Musée Vasa.Un bateau  L'histoire de ce navire, le Vasa, fini de construire en 1628, est plutôt cocasse. Alors que la Suède était maître du savoir faire en navigation, et qu'il gagnait toutes ses batailles navales, ce navire, plus prestigieux et plus riche, coula après avoir parcouru à peine... un kilomètre! Il a passé 333 ans au fond de la mer, tout près du port de Stockolm. L'épave a été renflouée en 1961 et sa restauration a permis d'en faire un musée. Deux heures à l'intérieur, ce n'est pas assez. Une journée serait mieux, tellement c'est intéressant. On y voit des sculptures, des ossements d'équipage, des reconstitutions de visages en cire (c'est comme s'ils étaient vivants), des pièces du navire. On nous explique aussi comment ils ont pu sortir ce navire de l'eau. C'est une visite incontournable.

Palais royal de Stockholm

Le Palais royal (Kungliga Slottet) mérite aussi une longue visite. Le roi Carl XVI Gustaf y habite encore. Plusieurs pièces qu'on peut visiter servent de salles de réunion pour les membres proches de la famille royale. Le palais est immense. La visite comporte plusieurs stations : les appartements royaux, la garde royale, les armureries, la chapelle... et on finit par les trésors royaux. C'est dans cette dernière section que j'ai failli m'évanouir. Sans blague! Les couronnes royales et joyaux de la couronne m'ont fait de l'effet. Pour les voir, on voit descendre dans une grotte où l'air est rare et l'espace restreint. Il y fait très chaud. Je n'ai plus de réserves d'énergie. Je dois m'asseoir à terre, la tête entre les jambes. Mon BON BERGER, SAROU et BOBBY ne savent pas quoi faire. Après avoir repris un peu de couleur, les jambes molles, je monte péniblement les escaliers, à la recherche d'air frais. Dès que j'arrive en haut, je mange une orange. Ouf! Ça va mieux. C'est instantané. C'est fou comme mon système ne tolère pas le manque d'air... et de sucre.
Gamla Stan à Stockholm

Tout près du Palais royal se situe la vieille ville, Gamla Stan. On erre entre ses ruelles et rues pavées. C'est le centre historique médiéval le mieux préservé au monde. On y retrouve le Musée Nobel, des boutiques d'artisanat, des cafés avec terrasses, des galeries d'art, des églises... et un magasin d'articles médiévaux. Inutile de vous dire que BOBBY ne se décidait plus sur le type de souvenir à y acheter. Je suis repartie avec une corne de taureau dans laquelle on se verse à boire.

Se promener à Stockholm coûte cher. Pour un lunch sans fla-fla ni dessert pour 4 personnes, ça nous coûte 152 $. À ce prix, les toilettes dans la cave sont gratuites et ils fournissent les couvertures chaudes sur les terrasses.

Malgré le coût de la vie exhorbitant, Stockholm est magnifique. Pour les amateurs de bateaux, c'est l'endroit rêvé. Pour acheter une île, vous avez le choix car l'archipel en compte 30 000. Beaucoup de Suédois possèdent des chalets d'été à Stockholm, ça leur fait oublier la trépidité de leur magasin IKEA

La journée passe vite. On retourne sur l'Eurodam. Les goélands nous suivent durant les deux heures qui suivent notre sortie de l'archipel de Stockholm. Des navires à la queue-leu-leu. De la bonne bouffe pour eux. Un plaisir pour les passagers.

Retourner à Stockholm? Avec plaisir!

dimanche 10 juin 2012

Chacun sa niche 2.0

Depuis que je suis des cours sur les médias sociaux, j’ai lu et entendu à quelques reprises que pour qu’un blogue ait du succès, il nous faut se créer une niche.

J’ai toujours pris le mot “niche” à son sens primaire : un endroit où le chien va se mettre à l’abri. Certaines niches sont plus grandes, d’autres plus petites, tout dépend de la grosseur du chien. Le mien n’a pas de niche. Il aime trop le monde pour s’isoler dans un endroit pareil.

Moi je suis comme mon chien. J’aime trop le monde pour m’isoler dans un endroit fermé, à l’abri peut-être, mais à l’écart de plein de sujets. Trop de sujets m’intéressent : les voyages, les arts et la culture, la santé, la musique, la décoration, les ressources humaines … les médias sociaux. Il n’y a peut-être que l’alimentation dont vous ne me verrez jamais parler à l’intérieur de mon blogue. Pas que je n’aime pas bien manger, au contraire, mais plutôt que je n’ai rien à dire sur le sujet. Si je veux une recette, je vais me la chercher dans un de mes livres ou sur l’Internet, et hop! C’est tout.

Pour une touche-à-tout comme moi, il devient bien difficile de me trouver une niche, c’est-à-dire une spécialisation dans un domaine en particulier. Wikipédia fait cette définition d’une niche de marché :

« Une niche se définit par l'existence de 3 critères :

• une définition extrêmement précise

• un comportement homogène

• une évaluation quantitative. »

Maintenant que mon cours en « communication interactive en entreprise » tire à sa fin, je vais continuer d’entretenir mon blogue mais pour le moment, je n’ai pas encore déterminé quelle tangente il prendra.

Je pense que je peux me considérer comme une spécialiste dans l’art d’écrire ce qui me plaît, quand il me plaît. Le plaisir avant tout… Michelle Blanc parlait de « passion », dans une conférence qu’elle a donnée devant la classe. Ça revient à la même chose. Passion = plaisir. Sa niche à elle, c’est les médias sociaux 2.0. Claude Malaison, notre professeur, c’est le web 2.0.

Ma niche à moi, ce sera le plaisir 2.0. Ce sera MA spécialité.

Au fait, quelle est votre niche à vous?